Partager l'article ! n°14 - Mark Gormley ou le berger des geeks perdus: De nos jours, les gens sont perdus. Dans une société incompréhensible, qui prône la r ...
De nos jours, les gens sont perdus.
Dans une société incompréhensible, qui prône la richesse (financière, cela va de soi) comme but ultime de toute existence humaine.
Vous allez me dire, c'est pas nouveau.
Certes, mais avant, il y avait la religion, "opium du peuple" comme disait Marx (Karl, pas Groucho), pour redonner un sens à tout cela, donner une finalité : mener une vie saine et
pieuse pour gagner le paradis.
Comme une meute de chiens pour permettre aux pauvres agneaux que nous sommes de retrouver le chemin de la bergerie.
Mieux : se savoir aimé de Dieu redonne la joie à celles et ceux qui l'ont égarée.
"Ah ! si nous n'avions pas la religion pour nous consoler, la vie serait bien triste," écrit Marie Bolkonski a Julie Karaguine dans le premier livre de Guerre et Paix.
Bergson, il y a un siècle, avait bien raison : "On trouve des sociétés qui n'ont ni science, ni art, ni philosophie. Mais il n'y a jamais eu de société sans religion."
Et aujourd'hui, alors ? Eh bien nous y voilà, la société s'affranchit de la religion, et les pauvres agneaux s'égarent dans les fourrés, errant sans but à la recherche d'une touffe d'herbe pour
survivre, en attendant d'être retrouvé.
Bon, et où est-ce que je veux en venir, me direz-vous ?
J'en viens à cet homme, providentielle apparition qui change votre façon de voir le monde.
Mais d'autres vous en parleront mieux que moi, je laisse donc la place au sieur Niou Taik.
Pour ceux qui ont la flemme de lire un article des plus intéressants, je laisse quand même une vidéo.
Mesdames messieurs, voici Mark Gormley.